2011年01月13日

Martine, invitée du Club Français du 18 janvier, se présente

Voici quelques éléments me concernant : Je suis née à Paris, en 1947. Mais mes parents, et toute ma famille est originaire du Sud-Ouest, tous les deux de la région des Pyrénées : ma mère est basquaise, du côté de la mer (Biarritz), mon père béarnais, du côté de ma montagne (Pau). J'ai passé beaucoup de temps dans cette région.

Et j'ai exercé le métier de professeur d'anglais dans l'enseignement secondaire, auprès de jeunes de 10 à 18 ans, dans la banlieue parisienne. Je vis depuis 40 ans à Montreuil, une ville de 100 000 habitants, limitrophe de Paris, côté Est.

J'ai longtemps enseigné l'anglais dans des collèges et lycées publics.

Maintenant retraitée, j'anime des ateliers de français oral pour des personnes d'origine étrangère dans ma ville. Je m'y implique également dans une association de Défense des Droits de l'Homme (RESF-Réseau Education Sans Frontières).

Je suis passionnée par les langues et les musiques du monde. J'aime et pratique le chant.

J'aime rencontrer des gens et m'impliquer dans des projets avec eux.

Je suis très sensible à l'écologie et très intéressée par les modes de vie coopératifs.

J'ai voyagé aux Etats-Unis, au Brésil, au Mali, en Algérie, et dans beaucoup de pays européens.

J'ai vécu un an et fait de nombreux voyages au Royaume-Uni.

J'ai toujours beaucoup apprécié les moments de vie partagés avec nos hôtes au Danemark, en Italie et en Turquie, tout comme les rencontres avec les voyageurs de Hongrie, d'Italie, des USA, du Mexique, du Brésil ou de Nouvelle-Zélande que j'ai pu recevoir chez moi.
posted by hideaki at 15:47| 奈良 ☀| Comment(1) | TrackBack(0) | Journaux et lettres | このブログの読者になる | 更新情報をチェックする

2010年12月15日

Club Français avec Françoise Fujii


La réunion mensuelle du club français de Nara
se tiendra le mardi 21 décembre à 19h00
au café Wakakusa, à deux pas de la gare Kintetsu de Nara.
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Vous trouverez le plan pour aller au café :
http://www.cafewakakusa.com/cafe_WAKAKUSA/MAP.html
Nous accueillerons comme invitée
Fujii Françoise, traductrice francais-japonais
et enseignante à l'université et l'Institut Franco-Japonais.
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Françoise, originaire de la Vendée
et ancienne boursière du gouvernement japonais,
est au Japon depuis 23 ans.
Elle aime la guitare espagnole et le japonais
et elle habite à Otsu avec sa famille.
A mardi prochain... !!


Le dernier cine-club avec Pierre

Pierre donnera sa dernière seance du cine-club
samedi 25 decembre au 18h00 au studio Walhalla,
suivie d'une petite fête de Noel.
http://www.nara-zenei.com/walhalla/index.html


Fête au Karaoke, mercredi 22 décembre
à la Galerie Matsui à Gakuenmae
posted by hideaki at 13:44| 奈良 ☁| Comment(0) | TrackBack(0) | Réunion mensuelle à Nara | このブログの読者になる | 更新情報をチェックする

2010年12月07日

LA SINDROME DI STENDHAL (film italien de Dario Argento - 115 minutes - 1996)

Pour les besoins d'une enquête à Florence, la jeune inspectrice Anna Manni se rend dans un musée. Entourée d’œuvres magnifiques, elle s'évanouit, victime du syndrome de Stendhal (réaction violente provoquée par l’art et ressentie par certaines personnes très sensibles). Amnésique à son réveil, elle s’aperçoit que son arme a disparu. Un jeune homme, Alfredo, lui propose son aide mais elle refuse…
L’idée du film provient d’un ouvrage de Graziella Magherini lu par Dario Argento. Il raconte que l’écrivain français Stendhal a remarqué qu’il existait des individus subissant un choc phénoménal en présence de réalisations artistiques. Ils perdaient en général connaissance et souffraient de maux divers et variés.
Argento est un cinéaste qui a été longtemps incompris dans le milieu de la critique cinématographique ≪ sérieuse ≫. Le Syndrome de Stendhal a permis au cinéaste d’être enfin reconnu à partir de la deuxième moitié des années 90, alors qu’il avait déjà près de trente ans de carrière.
C’est sans nul doute lié au fait qu’il s’est toujours évertué à intégrer dans ses films des éléments inspirés par des formes nobles (l’opéra, de la peinture, de la littérature), ainsi que des motifs venant de formes triviales (le giallo, le gore, le hard-rock, etc.).
C’est un véritable coloriste dont la couleur favorite est celle du sang qui coule dans toute sa filmographie : le rouge. Il a innové en confrontant cinéma de genre et d’auteur au sein d’une même œuvre, parfois d’un même plan. Il a également donné une profondeur à l’image, bien avant la trois dimensions, en éliminant quasiment le hors champ et en se concentrant sur ce qui est dans le cadre. L’image est toujours en devenir chez Dario Argento, elle ne cesse de passer d’un état à un autre, elle tremble d’une certaine façon.
Le Syndrome de Stendhal marque le retour du metteur en scène au giallo (ce mot signifie jaune en italien, il symbolise la couleur de la couverture de livres policiers populaires dans les années 50 en Italie).
Un giallo se caractérise par un tueur qui assassine sauvagement ses victimes à l’arme blanche. L’érotisme constitue un autre élément typique. Au cinéma, c’est Mario Bava qui a véritablement ouvert la voie au genre en filmant des meurtres sanglants à la mise en scène très stylée.
Argento reprend ces codes du giallo en les mêlant à ses obsessions personnelles. Il a su trouver son style tout en se référant au giallo.
Comme l’a si bien écrit Jean-Baptiste Thoret, le meilleur spécialiste du cinéaste en France, Dario Argento est un ≪ magicien de la peur ≫.

Pierre Silvestri
posted by Pierre at 12:21| 奈良 ☁| Comment(0) | TrackBack(0) | Cinéma européen | このブログの読者になる | 更新情報をチェックする

2010年11月18日

ROIS ET REINE (film français d’Arnaud Desplechin - 150 minutes - 2004)

Rois et reine suit la trajectoire de deux personnages que tout oppose et dont on apprend progressivement les rapports étroits et conflictuels qu'ils ont entretenus.
Le premier s’appelle Nora. Il a un destin mélodramatique avec ses mariages ratés et l'agonie de son père. Nora a connu le pire et choisit de l'affronter avec légèreté.
Le second est burlesque : Ismaël est musicien, il est enfermé, contre sa volonté, dans un établissement psychiatrique. Il y dansera le hip-hop et sortira indemne des poursuites menées contre lui par les impôts grâce à un avocat aussi déjanté que lui.
Nora et Ismaël se retrouvent, puis s'éloignent l'un de l'autre doucement et définitivement.
Ces deux trajectoires qui se sont heurtées, se heurtent puis reprennent leur distance à nouveau sont comme deux cordes qui génèrent une mélodie au contrepoint aussi simple que les harmoniques sont complexes, riches et puissantes.
Ici, le regard du metteur en scène perçoit et dévoile la part de l'humain dans le moindre geste, ce qui rattache chacun de ses personnages à une humanité bien plus grande que le film lui-même. D'où sans doute les nombreuses références aux mythes classiques (via les affiches sur les murs, ou encore le dessin que Nora offre à son père).
Hommes et femmes y sont bien des rois et des reines, pris dans cette tragi-comédie implacable, la vie. Même Nora, personnage fermé et froid, se complexifie au contact des hommes qui ont fait sa vie.
Rois et reine est un film de ≪ famille ≫ : père trop aimant dans l’enfance de Nora, père généreux et juste d’Ismaël, volonté d’un père et refus d’un autre d’adopter un fils, incapacité de Nora à être mère, et cætera.
Dans l’une des dernières scènes du film, un homme et un enfant visitent le Musée de l’homme à Paris. Le cinéaste filme au plus près d’eux, l’exposition et l’espace du musée restant hors du champ. L’adulte explique à l’enfant, sans renoncer à ses mots d’adulte, pourquoi il ne peut l’adopter. Il dit les doutes, la culpabilité, le poids et les choix inhérents à la filiation.

Pierre Silvestri
posted by Pierre at 01:51| 奈良 ☀| Comment(0) | TrackBack(0) | Cinéma européen | このブログの読者になる | 更新情報をチェックする

2010年11月11日

Club Francais avec Marie-Francoise, Mélanie et Raphaële

La réunion mensuelle du club français de Nara se tiendra
le mardi 16 novembre à19h00 au café Wakakusa,
à deux pas de la gare Kintetsu de Nara.
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Vous trouverez le plan pour aller au café :
http://www.cafewakakusa.com/cafe_WAKAKUSA/MAP.html
Nous accueillerons comme invitées
Marie-Françoise Bardou, lectrice à l'Université du Kansai,
qui va parler de la saison des prix lettéraires en France,
ainsi que Mélanie Choisnard et Raphaële Gippon,
étudiantes à l'Université de jeunes filles de Nara (Paris XII).
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Informations : info@eurokn.com

Participation :
1000 yen pour les membres / 1500 yen pour les autres
(boisson et snack compris).

Les francophones seront invités.

A mardi prochain... !!

http://www.youtube.com/watch?v=JYmfPbGyttw
http://www.youtube.com/watch?v=GIGIBe27fKc
http://www.youtube.com/watch?v=L0V_mO1Boa4
http://www.youtube.com/watch?v=SGGzGtEb8pk
posted by hideaki at 23:13| 奈良 ☀| Comment(0) | TrackBack(0) | Réunion mensuelle à Nara | このブログの読者になる | 更新情報をチェックする

2010年10月15日

Club Français avec Aurélien Allard

La réunion mensuelle du Club Français de Nara
se tiendra le mardi 19 octobre
à 19h00 au café Wakakusa,
à deux pas de la gare Kintetsu de Nara.

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Vous trouverez le plan pour aller au café :
http://www.cafewakakusa.com/cafe_WAKAKUSA/MAP.html

Nous accueillerons comme invités Aurélien Allard,
boursier du gouvernement japonais à l'Université d'Osaka
(specialités : histoire des religions, éthnologie religieuse),
et d'autres étudiant(e)s français(e)s.

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Informations : info@eurokn.com

Participation :
1000 yen pour les membres / 1500 yen pour les autres
(boisson et snack compris).

Les francophones seront invités.

A mardi prochain... !!

http://www.youtube.com/watch?v=JYmfPbGyttw
http://www.youtube.com/watch?v=GIGIBe27fKc
http://www.youtube.com/watch?v=L0V_mO1Boa4
http://www.youtube.com/watch?v=SGGzGtEb8pk
posted by hideaki at 13:06| 奈良 ☁| Comment(0) | TrackBack(0) | Réunion mensuelle à Nara | このブログの読者になる | 更新情報をチェックする

2010年10月05日

PLAYTIME (film français de Jacques Tati - 126 minutes - 1967)

Charles Chaplin reconnaissait l’influence de Max Linder sur sa propre création, mais c’est avec Jacques Tati que le burlesque français a trouvé son plus beau représentant. Connu dans le monde entier pour son légendaire personnage de Monsieur Hulot, Tati est aussi un des rares cinéastes hexagonaux à avoir reçu un Oscar en 1959 (pour Mon oncle, 1958).
En 1967, Tati investit tout son génie dans un projet colossal et visionnaire, totalement rejeté et incompris à sa sortie, et qui lui fera perdre simultanément tout son crédit artistique et son poids financier. Playtime (1967), donc, maintenant unanimement célébré, est une pièce essentielle de la filmographie de ce maître de la comédie, une œuvre singulière et personnelle.
Près de dix ans après Mon Oncle, revoici Monsieur Hulot, perdu dans les dédales d’un Paris extrêmement moderne. De multiples rencontres plus ou moins avortées émaillent le parcours labyrinthique de Hulot dans cette capitale fantomatique et kafkaïenne : cadres ternes et super actifs, anciens camarades de régiment, VRP sur les nerfs et autres touristes américaines s’extasiant sur d’immenses buildings impersonnels. Tout ce beau monde se retrouve finalement le soir pour l’inauguration en grande pompe du Royal Garden, restaurant chic dont le standing n’est que de façade. S’ensuit alors un déluge de catastrophes… et de gags.
Ce personnage absolument central de tous les opus de Tati est ici réduit à une fonction de fil conducteur. Tout au long du film, Monsieur Hulot hante de sa présence l’univers aseptisé du modernisme selon Tati mais sans qu’aucune trame narrative ne se dégage vraiment. Hulot ≪ visite ≫ un Paris uniforme et subit une série de gags. Playtime est une comédie dans laquelle s’impose un regard particulièrement critique sur la société de consommation de masse qui se profile alors à l’horizon, dès 1967.
La démarche de Tati pour parvenir à ses fins est habile. Il présente une ville totalement monotone, où tous les bâtiments sont identiques, où les appartements sont absolument semblables, où les hôtels ne diffèrent pas du hall d’un aéroport… Dans une agence de voyage, les touristes s’enthousiasment devant les affiches publicitaires de plusieurs destinations : New York, Londres… Chaque affiche montre un immeuble identique.
Le monde que nous décrit Jacques Tati est donc totalement standardisé. Ce qui rend identifiable Paris ici, c’est le reflet de certains de ses monuments dans les vitres et les portes. Ainsi, ce Paris d’un autre temps est seulement suggéré. Il n’a pas fait face à l’expansion du libéralisme et s’est laissé envahir.

Pierre Silvestri
posted by Pierre at 00:27| 奈良 ☀| Comment(0) | TrackBack(0) | Cinéma européen | このブログの読者になる | 更新情報をチェックする

2010年09月18日

Club Français avec l'acteur du grand prix de Cannes

La réunion mensuelle du club français de Nara
se tiendra le mardi 21 septembre à 19h00 au café Wakakusa,
à deux pas de la gare Kintetsu de Nara.

Vous trouverez le plan pour aller au café :
http://www.cafewakakusa.com/cafe_WAKAKUSA/MAP.html

Nous accueillerons comme invité Shigeki Uda,
l'acteur principal de "la Forêt de Mogari",
grand prix au Festival International du Film de Cannes.
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2007/10/30/la-foret-de-mogari-au-coeur-de-la-foret-la-fin-du-deuil_972880_3476.html


M. Uda parlera de son expérience extraordinaire à Cannes
et du Festival International du Film de Nara
dont il était un des administrateurs.
http://www.nara-iff.jp/en/

Informations : info@eurokn.com

Participation :
1000 yen pour les membres / 1500 yen pour les autres
(boisson et snack compris).

Les francophones seront invités.

A mardi prochain... !!

http://www.youtube.com/watch?v=JYmfPbGyttw
http://www.youtube.com/watch?v=GIGIBe27fKc
http://www.youtube.com/watch?v=L0V_mO1Boa4
http://www.youtube.com/watch?v=SGGzGtEb8pk
posted by hideaki at 16:48| 奈良 ☁| Comment(0) | TrackBack(0) | Réunion mensuelle à Nara | このブログの読者になる | 更新情報をチェックする

2010年08月24日

COMME UNE IMAGE (film français de Agnès Jaoui - 110 minutes - 2004)

Etienne Cassard (Jean-Pierre Bacri) est un écrivain à succès. L'un de ses ouvrages vient d'être porté (médiocrement), à l'écran. Il est l'époux de la belle et blonde Karine (Virginie Desarnauts) et père d'une fille d'un premier mariage, Lolita (Marilou Berry). Mais Lolita est grosse, mal dans sa peau, en demande perpétuelle de reconnaissance, et tout cela pèse à Etienne qui se préoccupe davantage de son ego que de son enfant. Pour donner un sens à sa vie, la jeune fille prend des cours de chant auprès de Sylvia Millet (Agnès Jaoui), dans le but de préparer un concert avec quelques collègues. Lorsque Sylvia apprend que Lolita est la fille de Cassard, qu'elle admire beaucoup, son intérêt pour l'élève décuple. Accompagnée de son mari, Pierre (Laurent Grévill), qui cherche lui aussi à percer dans le domaine littéraire, Sylvia devient intime de la famille Cassard...
L'atmosphère générale, le mordant des dialogues, le jeu des acteurs, signent instantanément la marque de fabrique Jaoui-Bacri. Par de nombreux aspects stylistiques tout autant que par le sujet, nous sommes dans la continuité des grands succès du tandem : Cuisine et dépendances (1993), Un air de famille (1996), Le Goût des autres (2000)... Comme une image, c’est un naturel exceptionnel dans le jeu des acteurs, une intrusion chirurgicale dans un monde de cadavres vivants dont le brillant superficiel ne résiste pas plus de quelques minutes aux coups de boutoir de la vie quotidienne, un va-et-vient de fantoches dérisoires qui tournent en rond dans leur mélasse sans trouver la porte de sortie...
A l'image de ses devanciers, ce film est foncièrement pessimiste. Quasiment tous les personnages sont emprisonnés dans leur infime constellation intérieure et ne communiquent avec celles des autres que par l'agressivité, le repli, la moquerie, ou l'hypocrisie. Et, paradoxalement, le spectateur rit beaucoup (souvent jaune) de cette valse de pantins dans lesquels nous pouvons tous nous reconnaître. Si certains réalisateurs se sont spécialisés dans les monstres qui assassinent à tour de bras, le couple Jaoui-Bacri est devenu le professionnel de la répartie qui tue, le virtuose dans l'art d'exciter les zygomatiques grâce à des individus désespérés.
Une évolution, déjà sensible dans Le Goût des autres, s'affirme ici. Nous avons quitté le petit cercle de famille qui se réunissait chaque semaine au café de banlieue pour plonger dans un univers psychologique plus complexe, à la symbolique plus développée. Les bons mots ne sont plus le seul but du jeu des marionnettes. Une descente subtile dans la souffrance individuelle s'opère et, à ce titre, le personnage meurtri de Lolita, esquissé avec une sobriété juste, est une émouvante réussite. Tous les êtres qui l'entourent, sont, eux aussi, englués dans leurs blocages psychologiques, leurs souffrances non cautérisées. Et si une mince lueur d'espoir pointe à la dernière image du film, elle est due au personnage de Rachid-Sébastien (Keine Bouhiza), sorte d'électron libre dans cette galaxie d'atomes statiques.

Pierre Silvestri
posted by Pierre at 17:26| 奈良 ☀| Comment(0) | TrackBack(0) | Cinéma européen | このブログの読者になる | 更新情報をチェックする

2010年08月12日

Club Français de Nara avec Pauline, Xiao Xiao et Tony

La réunion mensuelle du club francais de Nara
se tiendra le mardi 17 août à 19h00
au café Wakakusa,
à deux pas de la gare Kintetsu de Nara.
Vous trouverez le plan pour aller au café :
http://www.cafewakakusa.com/cafe_WAKAKUSA/MAP.html

On en fera une fête d'au revoir pour
Pauline, Xiao Xiao et Tony
qui quitteront Nara cet été.

Informations : info@eurokn.com

Participation :
1000 yen pour les membres / 1500 yen pour les autres
(boisson et snack compris).

Les francophones seront invités.

A mardi prochain... !!

http://www.youtube.com/watch?v=JYmfPbGyttw
http://www.youtube.com/watch?v=GIGIBe27fKc
http://www.youtube.com/watch?v=L0V_mO1Boa4
http://www.youtube.com/watch?v=SGGzGtEb8pk
posted by hideaki at 16:39| 奈良 ☁| Comment(0) | TrackBack(0) | Réunion mensuelle à Nara | このブログの読者になる | 更新情報をチェックする
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